Cette
page est réservée à l’inventaire des œuvres
et productions d’Etienne Boulanger. Y sera recensé l’ensemble
des travaux d’Etienne, en proposant une vision complète des
œuvres réalisées, tangibles ou éphémères,
des projets envisagés, formalisés ou planifiés ainsi
que des divers documents, traces et productions qu’il a laissés.
Petit à petit, cet inventaire est en train de se constituer et
cette page sera actualisée fréquemment.
Etienne Boulanger a développé un travail artistique basé
sur la réappropriation de zones transitoires en opérant
des interventions parasites et furtives dans l’environnement urbain,
et des installations éphémères dans des galeries
ou des institutions. Artiste nomade, il arpente les villes emblématiques
de la métropolisation, telles Berlin, Pékin, Shanghai, Tokyo
ou New York. Il y repère interstices, friches, et espaces résiduels
pour les investir par une habile stratégie de camouflage. Ses œuvres,
réalisées in situ, ne se situent pas dans une logique de
reproduction ou de production d’objet : par des interventions temporaires
et des occupations clandestines de ces lieux, il tend à poser un
regard critique sur notre environnement, en s’adressant par un activisme
discret aux autres usagers de ces espaces.
Etienne
Boulanger utilisait par ailleurs un grand nombre de médias pour
garder trace de son travail, du repérage au résultat de
ses actions : la photographie, les diapositives et la vidéo mais
aussi photocopies, dessins, plans, cartes et autres écrits qu’il
présentait lors d’expositions sous formes de dispositifs
d’archivage. Cette documentation, issue d’une démarche
programmatique mais non figée, était considérée
par l‘artiste comme une base de donnée évolutive,
le compte-rendu d’un processus, à l’image des villes
en perpétuelle mutation.
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